Thursday, December 20, 2012

The girls I was... (continued)

Continued from yesterday...
A couple of months later, I was leaving for Italy. And the panic attacks continued, still undiagnosed. I thought I was abnormal, slowly crossing to the other side, becoming crazy… I then carried on with my life and struggled with those for years. Beautiful relationships were ended because of that overpowering anxiety… Finally, my body was so drained from the insomnia and anxiety that I crashed into a deep dark depression that lasted for over a year… I had been doing therapy on and off since I was 10 years old (I had been insomniac and anxious all my life) and now, at 20, I felt like my life was a total non-sense. I had to work all week to « earn » my weekend, then work 50 weeks to earn my 2 weeks of vacation (and I happened to be sick the first year I was entitled to holidays and, in the second year, an emergency at work ended my vacations after only one week...). So, I decided to change my life around, go back to school to become an organic gardener. Now, my life would make sense and the depression would go away… or so I wished… Nothing would do, I was barely functional and no amount of therapy would change things around. When I finally accepted to try some medication and after lots of fiddling around I found the right one (and discovering that I also suffered from severe hypothyroidism which only added to the picture), one morning, the black cloud was gone. Just like that. I could be alone and not be afraid of dying all the time. I could sleep through the night (like a baby!) and for once in my life, enjoyed going to bed! I could fully enjoy my beautiful relationship with JF and go on with my life.

Suite d'hier...
Quelques mois plus tard, je partais pour l'Italie. Et les crises de panique ont continué, encore non diagnostiquées. Je me croyais anormale, je pensais que j'étais lentement en train de passer de l'autre côté, de devenir folle... Ma vie a suivi son cours et j'ai été aux prises avec ces crises et cette anxiété latente pendant des années. De belles relations ont pris fin à cause de cette angoisse insupportable... Finalement, mon corps était tellement vidé par l'insomnie et l'anxiété que j'ai sombré dans une profonde dépression qui a duré plus d'un an... J'avais été en thérapie de façon périodique, avec différents psychologues, depuis près de 10 ans (j'avais été insomniaque et inquiète toute ma vie) et maintenant, à 20 ans, j'avais l'impression que ma vie était totalement insensée. Je devais travailler toute la semaine pour « mériter » mon week-end, puis travailler 50 semaines pour gagner mes 2 semaines de vacances (la première année où j'ai eu droit à des vacances, j'ai été malade pendant pratiquement toute la durée de celles-ci et la deuxième année, on m'a rappelé d'urgence au travail après une semaine de vacances...). Alors, j'ai décidé de changer ma vie, de retourner à l'école pour devenir horticultrice biologique. Maintenant, ma vie serait logique et la dépression pourrait partir...  ou c'est ce que je souhaitais... Rien à faire, j'étais à peine fonctionnelle et aucune thérapie n'allait changer les choses. Quand j'ai finalement accepté d'essayer certains médicaments et après avoir effectué beaucoup d'essais, j'ai finalement trouvé le bon (et le médecin a aussi découvert que je souffrais d'hypothyroïdie importante qui ne faisait qu'ajouter au portrait). Un matin, au réveil, le nuage noir avait disparu. Juste comme ça. Je pouvais être seule et ne pas avoir peur de mourir tout le temps. Je pouvais dormir toute la nuit (comme un bébé!). Et pour une fois dans ma vie, aller au lit était un plaisir! Je pouvais profiter pleinement de ma belle relation avec JF et continuer de vivre ma vie.


Then, when I found out we were expecting a baby (a beautiful surprise!) two months after we moved to Whitehorse, I stopped the medication and spent the pregnancy fighting panic attacks, day and night… After a traumatic birth, I followed my wise doctor's advice to go back on the meds and I didn't stop them for Mathilde’s pregnancy (which was so much better…). Then, when we were back in Quebec, on the farm, living a quiet life near my family, and I had read and read some more about health for the migraines mainly, I tried the GAPS diet to heal my gut (since all conditions were supposed to take their root in the gut!) and slowly tapered off my medication. Six weeks later, I was going through some major anxiety, unable to sleep, think, make decisions and function. I was a ball of tears on my bed and prayed for my previous state to return… Obviously, it only returned months later, when the medication finally worked its magic again…


Puis, quand j'ai découvert que nous attendions un bébé (une belle surprise!) deux mois après notre arrivée à Whitehorse, j'ai arrêté de prendre le mon médicament et j'ai passé ma grossesse à lutter contre les crises de panique, jour et nuit... Après un accouchement traumatique, j'ai suivi le conseil de ma sage docteure de recommencer la médication et je n'ai pas arrêté de le prendre pour la grossesse de Mathilde (qui a été tellement mieux...). Puis, quand nous sommes revenus au Québec, à la ferme, à vivre une vie tranquille près de ma famille, j'ai poursuivi mes recherches pour les migraines et j'ai essayé le régime GAPS pour guérir mon intestin (étant donné que toutes les maladies sont sensées prendre leur racine dans l'intestin!) et j'ai lentement cessé la médication. Six semaines plus tard, je souffrais d'anxiété majeure, j'étais incapable de dormir, de penser, de prendre des décisions et de fonctionner. J'étais une boule de larmes sur mon lit et je priais pour que mon état ​​de santé antérieur revienne... De toute évidence, il ne revint que plusieurs mois plus tard, lorsque le médicament a finalement fait son travail à nouveau ...

Then again, 3 years later, after 2 years of eating lots and lots of raw food, a very stress-free life in Costa Rica, lots of exercise, sun and water and tons of previous natural health interventions (see the migraine post), and lots of reading from Eckart Tolle, meditation practice and yoga (and lots of YouTube video on how to deal with panic attacks!), I was ready to taper off the medication once again, so I could be « pure » and let my body heal itself… Well, unfortunately, 6 weeks later, the very same thing happened. I would fall asleep quite easily, but would then be woken up
a couple of hours later in a full blown panic attack as if a truck was hitting me. I would get up, breath, do my little visualization, self-talk, listen to Eckart on my MP3 and go back to sleep 30 minutes later. Then, an hour later, it would start all over again. All night. Every. Single. Night. After a couple of weeks of that, I could barely function. I could not eat and would choke every time I would try to drink water… It was hell. This time, I got it. This state was not related to the stress in my life, or my past, or the senseless week/weekend thing, or of my full « sewer system » (yes, I also did colonics and coffee enemas...), it is my brain’s biochemistry that is messed up. If you are highly short-sighted. Would it occur to you to say: I’ll take off my glasses and go for a drive and my eyesight will adjust over time… I mean, it might work if you have a very slight shortightedness, but not if you can barely see yourself in the mirror in the morning without your glasses… I came to the same conclusion for generalized anxiety.

Et puis, 3 ans plus tard, après 2 ans d'alimentation majoritairement crue, une vie sans stress au Costa Rica, beaucoup d'exercice, de soleil et d'eau et des tonnes d'interventions en santé naturelle (voir le billet sur les migraines), et beaucoup de lecture des œuvres d'Eckart Tolle, de pratique de méditation et de yoga (et beaucoup de vidéo YouTube sur la façon de gérer les crises de panique!), j'étais prête à diminuer la médication une fois de plus, pour que je puisse être « pure » et laisser mon corps se guérir... Eh bien,  malheureusement, 6 semaines plus tard, la même chose s'est produite. Je m'endormais assez facilement, mais je me réveillais dans une panique terrible quelques heures plus tard comme si un camion me rentrait dedans à pleine allure. Je me levais, pratiquais mes techniques de respiration, de visualisation et j'écoutais Eckart sur ​​mon MP3 pour finalement me rendormir 30 minutes plus tard. Puis, une heure après, tout était à recommencer. Toute la nuit. Chaque nuit. Après deux semaines, je pouvais à peine fonctionner. Je ne pouvais plus manger et j'étouffais chaque fois que j'essayais de boire de l'eau... C'était l'enfer. Cette fois-ci, j'ai compris. Cet état n'était pas lié au stress dans ma vie, ou à mon passé, ou encore au carcan semaine/weekend, ou encore au fait que mon « système  d’égout » personnel était plein (oui, j'ai même fait des irrigations du côlon et des lavements au café...!), c'est la biochimie de mon cerveau qui est différente. Si vous êtes myope, est-ce qu'il vous viendrait à l'esprit de dire : je vais enlever mes lunettes et aller faire un tour en voiture et ma vue devrait s'améliorer avec le temps... Je veux dire, ça peut marcher si vous avez une myopie très légère, mais pas si vous pouvez à peine vous voir dans le miroir le matin sans vos lunettes... J'en suis venue à la même conclusion pour l'anxiété généralisée.


And here we are, back to that 10 year old little girl who loved to write stories and do arts (this is pretty much what I am doing with this little blog of mine...). It took me a long time to find her back. To allow her to be who she already knew she was, even if she was anxious. There have been lots of tears and lots of fear, lots of looking for who she really was under all those layers. And I think I finally found her. God it feels awesome to finally be me, to be free!

Et nous voici de retour à la case départ. Retour à la petite fille de 10 ans qui aimait écrire des histoires et faire de l'art (c'est à peu près ce que je fais avec mon petit blog...). Il m'a fallu beaucoup de temps pour la retrouver. Pour lui permettre d'être ce qu'elle savait déjà qu'elle était, malgré l'anxiété. Il y a eu beaucoup de larmes et de peur. J'ai beaucoup cherché qui elle était vraiment sous toutes ces couches. Et je pense que je l'ai finalement trouvée. C'est génial d'enfin se sentir soi, d'être libre!

And why did I feel the need to share such a personal part of who I am here? Well... because I think it is about time that we realize that many people suffering from mental diseases are not weak or full of unresolved past issues. They are ill. They don't need your judgement. They need you to understand that they do not lack willpower, but that they hurt so bad inside... 

Et pourquoi est-ce que je ressens le besoin de vous partager une partie aussi personnelle de qui je suis? Eh bien... parce que je pense qu'il est grand temps que nous réalisions que bien des gens qui souffrent de maladies mentales ne sont pas faibles ou alourdis de vieux bagages non résolus. Ils sont malades. Ils n'ont pas besoin de votre jugement. Ils ont besoin que vous compreniez qu'ils ne manquent pas de volonté et qu'ils ont tellement mal en dedans...

20 comments:

L'équipe du Journal JOSE said...

Catherine? MERCI!

Qu'on souffre ou pas d'un malaise qui puisse ou pas être amélioré par une médication, ton témoignage peut aider à s'accepter comme on est, et à oser choisir le bien-être.

Édith
xox

Joanna said...

quelle émotion à te lire.
quel enfer ce doit être d'avoir passé par là où tu es passé (je n'arrive pas à croire à ce que tu racontes, se réveiller aux 30 min avec l'impression qu'un truck te fonce dessus). je suis toujours abasourdie qd tu me parles de cet aspect là de toi car tout ce que j'ai tjrs connu moi c'est ton côté heureux, groundé tout va bien. Je trouve ca très courageux de ta part de partager les ombres de ta vie, les difficultés des crises d'angoisses et tout ce que tu as essayée pour passer au travers, pour finalement admettre que c'est un truc comme la myopie et qu'il faut juste être relax avec l'idée que la médication, c'est pas nécessairement le mal incarné, ca peut en fait sauver ta vie! la rendre vivable et te permettre d'être heureuse et épanouie.
Merci pr ton témoignage,
Je t,embrasse bien fort et je te souhaite de ne plus jms vivre des angoisses pareilles.
Bisous
Jo
ps: vive la femme qui réalise ses rêves de petite fille! j'adore lire tes histoires et profiter de ton oeuil d'artiste!

Catherine said...

Merci, Edith, c'est très vrai ce que tu dis...

Joanna, merci aussi... J'apprécie de savoir que tu me lis assidument et que tu es là avec moi!

Dans la forêt des enfants-roi said...

Merci pour ton beau témoignage.

Il a la force de montrer à ceux qui ne sont pas aux prises avec des problèmes du genre ce que c'est réellement.

Je parlais avec mon chum du fonctionnement de mon cerveau (je suis TDA assez sévère...!) et il me disait: je ne peux même pas me figurer comment ça marche dans ta tête.

Remarque que je ne peux pas comprendre comment ça fonctionne dans sa tête non plus. Alors, cessons juste de vouloir que l'autre pense et agisse comme nous et acceptons l'autre comme il est. On a du pouvoir dans la vie que sur nous et avec les autres ce pouvoir, comme il est bon à mon avis de s'en servir pour appuyer, soutenir et encourager.

Merci encore :)

Catherine said...

C'est tellement vrai, ça. Si tout le monde honorait ça, on aurait un monde tellement meilleur!

Mon chum aussi est TDA et je lui ai déjà dit la même chose! Ça m'a tellement apporté de compassion pour lui de lire sur le sujet (et pour lui envers lui-même aussi).

Marie Paule said...

Je suis très impressionnée par ce que tu dis et ce que tu as montré de toi jusque là, notamment à travers le homeschooling avec tes filles: la créativité, le côté positif des choses, ta volonté bienveillante. Ce qui n'est pas incompatible d'ailleurs. Mais quelle souffrance!
J'ai une amie qui est un peu comme toi, elle, elle s'étouffe pendant ses crises d'angoisse. Elle est par ailleurs toujours pleine d'entrain, positive et imaginative.
Je trouve que cela témoigne d'une grande grande force, et d'un mental très positif.
C'est drôle mais la petite fille qui aime écrire et être créative a toujours été là je trouve.
Je t'envoie plein de douceurs et de respect.
amicalement,
mp

Anonymous said...

Salut Catherine! Souffrant moi-même d'anxiété, et prenant une médication a cet effet depuis 1 an déjà, il est vraiment doux a mes oreilles d entendre ton témoignage. Souvent, je remet en question mon alimentation naturelle en me disant que de toute façon je suis souillé par ce médicament...ton point de vue me rassure. Et te voir du forte, si belle et si positive aussi car je sais que c'est difficile de vivre avec cette maladie!

Laurence said...

Avec ton post sur les migraines j'ai découvert une chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout: pour moi il est presque inconcevable de vivre avec des migraines, alors savoir tout ce que toi tu fais, cela m'impressionne vraiment beaucoup. Alors là avec ces derniers posts je tombe tout simplement des nues. Tu as une force incroyable... J'imagine que tes filles vivent avec cela depuis toujours et que c'est normal pour elles de te voir souffrir?
Tu as en tout cas tellement de passions et de créativité, que je n'imaginais pas non plus que tu sois passée par la case "travail conventionnel"!
Tu as un parcours vraiment étonnant, tout comme tous les parcours je pense, mais tes capacités d'écriture en font quelque chose de vraiment spécial :-).
À bientôt
Laurence

clemferrat said...

Coucou Catherine,
Cela fait un petit bout que je n'ai pas laissé de posts . Je suis tellement émue à la lecture de tes deux derniers messages.

J'ai l'impression que beaucoup de personnes dans notre monde actuel (moi inclus) cherchent à ressembler à celui ou celle qu'ils ne sont pas...et cette quête les rend tellement malheureux...Pour ma part, le yoga m'a tellement aidé à me sentir mieux et il m'aide aujourd'hui à avoir de plus en plus de confiance en moi, à me retrouver et à m'accepter.
Comment expliquer au monde qu'en s'acceptant tel qu'on est, on peut être tellement heureux ?

Merci pour ce beau témoignage.

Bobo... said...

bravo pour le courage d avoir pu le mettre en ligne (papier et de le partager !), j en avais les larmes aux yeux et des frissons.... je ne vis pas la meme chose, et je n ai pas vecu la meme chose... mais des similitudes dans le ressentie... et ca m a fait du bien de te lire !, on n est pas seule !, pourtant souvent on en a l impression.... , j apprecie tes ecrits.... et je vais continuer a venir y rechercher une force la dedans !! merci !!!

Catherine said...

Merci Marie-Paule... oui, beaucoup de souffrance et je me suis fait la promesse à moi-même de ne plus jamais aller là à nouveau, au nom de la quête d'une santé plus pure...

Laurence, oui, les filles sont habituées de me voir souffrir de migraines, mais pour ce qui est de l'anxiété, lors du retour au Costa Rica, je crois qu'elles ne s'en sont pas trop rendu compte, par chance. La fois précédente elles étaient trop jeunes...

Anonyme, moi aussi je suis passé par ce questionnement pour l'alimentation naturelle (de toute façon, je m'empoisonne quotidiennement avec des produits chimiques, à quoi bon les jus verts), mais j'ai vraiment constaté à quel point la saine alimentation m'apporte et combien de toute façon, je ne peux pas mal manger! Ça va à l'encontre de qui je suis!

Clem, c'est tellement vrai! Si simple et si complexe à la fois de s'accepter tel qu'on est pour plus de bonheur!

Merci Bobo! Non, on n'est jamais seule!

isabelle said...

Catherine, merci
ton message me touche bcp surtout qu'en ce moment je suis de retour dans mes maladies digestives/d'avaler/de m'étouffer/ manque de sommeilet crise d'angoisse.
Cela n'a rien de comparable avec ce que tu écris. Mais ton témoignage intime me porte vers le positif. Et je t'en remercie

Comment te sens tu après avoir écris ce post ?

je te souhaite de beau moment durant Noël;

Ah oui et votre prochain grand projet de voyage ce ne serait pas de venir en Europe ?(et par la me^me occasion en France...) je ne serai pas déçue si ne n'est pas ça, juste une belle idée qui m'est passée par la tête...

Catherine said...

Question intéressante, Isa... Je me sens soulagée d'avoir partagée cette partie de moi. Je suis un peu tannée de cette image parfaite que les autres ont de moi et de l'image très négative de la maladie mentale. Je me sens plus vraie, plus authentique d'avoir montré toutes mes cartes...

J'espère que tu te sentiras mieux bientôt! Écris-moi si tu veux.

Joanna said...

Oui c'est vrai que c est fatiguant les blogs ou on a toujours l'impression que la personne est donc si parfaite! ca fait du bien de lire de l'humain, de lire de l'ombre... car on a tous une ombre, sans ombre pas de lumière.
oui je te suis tous les jours et c'est un vrai plaisir de te sentir si proche alors que tu es si loin géographiquement.
gros bisous mon amie et passez un merveilleux temps des fêtes dans vos beaux déserts!
On part pr l'abitibi demain yes :O)

I. said...

Chere Cath,
Merci beaucoup d'avoir ose partager ton histoire. Que de points communs. J'aime beaucoup comme tu parles de la petite fille que tu etais. Je t'embrasse.

katioucha said...

Salut Catherine!
Merci pour ce témoignage. Plein d'espoir en tout cas si on reprend le premier des deux posts. Je connais bien un peu tout cela pour diverses raisons et j'aurai de plus en plus envie de bavarder avec toi sur tous ces sujets....En attendant je te fais two big hugs from us 7 et courage la solution peu à peu se fera jour, avec peut-être encore des rechutes mais la possibilité de remonter plus vite. et bonnes fêtes!

Marianne said...

Chère Catherine,
Tes derniers témoignages me laissent sans mots devant cette si longue souffrance et ton courage pour la vaincre. Lorsque tu parles d'avoir retrouvé la petite fille que tu étais, cela me fait l'effet d'un profond soupir après une tension énorme. Tu as un réel talent d'écrivaine. Je pense à toi et aussi à ceux qui t'accompagnent...
Marianne

Catherine said...

Merci Isabelle et Katioucha... Et oui, on adorerait faire un futur road trip en Europe, mais c'est pas mal plus cher qu'en Amérique du Sud... mais c'est dans les plans, c'est sûr!

Marianne, c'est très juste... un très grand soupir... Enfin!

Francesca said...

Medicine and illness are difficult things: we think of medicine of science, but illness is so personal, and often defeats scientific paradigmas - sometimes the best doctor is oneself: the more you learn about yourself, the better chance you'll be able to get well (with the help of a doctor!). Also, we tend to think of drugs as non natural remedies, and to be avoided when possible. True, but thank goodness they exist! When you're ill and they cure you, they can save your life (literally and metaphorically).
Hugs.

Celine said...

<3