Monday, September 20, 2010

La lettre M et la flûte

En première année, on commence l'année avec un bloc de deux semaines de dessin de formes à titre de leçon principale (que nous venons de terminer), puis nous enchaînons avec quatre semaines de français (introduction des lettres avec des histoires). Il y a aussi deux leçons auxiliaires (A et B), A étant le matin après la collation et B, après le repos et l'histoire. Pour les deux prochaines semaines, la leçon A sera l'introduction à la flûte et la leçon B, l'aquarelle. Nous continuerons aussi de faire du tricot à doigt et un peu de couture en après-midi quand bon nous semblera. Pour en savoir plus, je vous recommande chaudement, le curriculum de première année de Donna Simmons.


:: Aujourd'hui, j'introduisais la lettre M avec l'histoire du Mont Chauve des Frères Grimm. ::


:: Je reproduis toujours le dessin sur papier en même temps qu'elles. ::


:: Dessin d'Aïsha. ::

Et ce matin, c'était le moment tant attendu de la remise de la flûte. Dans les écoles Waldorf, les enfants apprennent avec une belle flûte en bois, mais il était hors de prix pour nous de nous en procurer 4. J'ai donc opté pour le curriculum de Jodie Mesler avec pennywhistle (mes amies françaises, dit-on une flûte celtique, un flûteau, un flageolet?). J'aime beaucoup sa méthode et en tant que totale néophyte, ce curriculum me convient à merveille. Par contre, je dois dire que je trouve le son de cet instrument un peu trop strident à mon goût (bien différent de celui d'une flûte pentatonique en bois). Si vous considérez acheter son curriculum, je vous recommande de ne pas prendre de flûtes et de vous procurer d'autres pennywhistles de meilleure qualité (il semble que pour 15 $ à 20 $ on peut avoir quelque chose de bien) que celles offertes avec l'ensemble.

J'utilise aussi beaucoup le livre Entre les notes d'Hélène Besnard, dans lequel il y a notamment une belle histoire pour l'introduction de la flûte, de beaux jeux de doigts pour réveiller les doigts avant de jouer, et un poème pour réveiller la flûte et un autre pour la ranger, sans compter toutes les belles chansons pentatoniques en français (que nous connaissons et utilisons dans nos rondes depuis quelques années déjà). Par contre, le curriculum de Jodie commence vraiment très lentement, ce qui nous convient très bien à toutes, en plus d'inclure beaucoup de jeux avec les enfants. Par contre, les chansons son en anglais et les filles accrochent moins, car elles ne connaissent pas les airs. Elles étaient tout de même ravies de recevoir leur nouvel instrument! Bientôt, nous confectionnerons des étuis pour les ranger.




:: Nous avons pratiqué à souffler juste assez fort pour faire bouger la flamme sans l'éteindre (la même force avec laquelle il faut souffler dans nos flûtes). ::




:: Activité d'aquarelle. Sur fond jaune, nous avons peint avec du bleu un bel arbre avec son habit d'été (qui est devenu vert). ::


:: Après le repos, j'ai raconté l'histoire La récolte de la famille hérisson (traduite de Suzanne Down). ::

La récolte de la famille hérisson

Il était une fois une famille de hérissons qui habitait sous les racines d’un grand saule le long d’un ruisseau. Du foin d’odeur y poussait et les feuilles d’automne tombaient sur le sol en grand nombre. Arrivé au temps des récoltes, assez de feuilles étaient tombées pour permettre à Papa hérisson, Maman hérisson, Frèrot hérisson et Petite sœur hérisson d’en faire un gros tas dans lequel se cacher et dormir toute la journée. C’est ce que les hérissons préfèrent : dormir toute la journée et rester réveillés toute la nuit.

De l’autre côté du ruisseau, quand on passait le petit pont, il y avait un grand jardin. C’était le jardin de M. Murphy, un gentil grand-père qui veillait sur ses plantes avec grand soin et qui partageait volontiers un melon d’eau ou deux avec la famille hérissons. Il aimait bien quand la famille hérisson venait le visiter, car il habitait seul et il finissait par s’ennuyer.

L’été avait été beau, chaud et ensoleillé, avec assez de pluie pour permettre au jardin de pousser et de pousser. Maintenant, l’automne était arrivé, les feuilles étaient rouges et jaunes, et l’odeur du givre était dans l’air. M. Murphy regarda son jardin en souriant. « Quel beau jardin j’ai cette année! Je dois tout récolter avant que l’Oncle givre vienne nous visiter. ». Mais M. Murphy était fatigué et décida de s’asseoir sur le balcon pour boire une tasse de thé avant de se mettre au travail. Ses paniers vides étaient prêts à être remplis de beaux fruits et légumes. Mais M. Murphy était très bien dans sa chaise avec son thé chaud, et il s’endormit. La journée passa et M. Murphy dormait toujours. Quand le soleil commença à se coucher, M. Murphy dormait encore.

À peu près à ce moment-là, la famille hérisson se réveilla de leur journée de repos sous le tas de feuilles. C’était le temps de souper. Ils s’en allèrent en se dandinant sur le pont jusqu’au jardin de M. Murphy. La lune commençait juste à se lever quand ils arrivèrent. Papa hérisson dit : il y a du givre dans l’air. M. Murphy aurait dû ramasser tous ses légumes aujourd’hui. Puis, il aperçut M. Murphy endormi sur une chaise sur le balcon. Regarde Maman hérisson, M. Murphy n’a pas travaillé dans son jardin aujourd’hui. Il dort sur le balcon et doit être très fatigué. On doit l’aider à tout récolter avant que l’Oncle givre arrive. Il faut sauver les récoltes!

Papa, Maman, Frèrot et Petite sœur hérisson sont tous allés ramasser les paniers en trottinant et ont commencé à cueillir les légumes et à remplir les paniers de haricots, de pois, de laitue, de betteraves, de noix, de mûres et de melons qui poussaient dans le jardin. La lune montait plus haut dans le ciel. C’était la pleine lune des récoltes, il faisait donc presque aussi clair que le jour.

Tout à coup, Maman entendit Papa qui l’appelait depuis les rangs de melons. Viens m’aider, viens m’aider. Maman se dandina jusqu’à l’autre bout du jardin et vit papa qui tirait et qui poussait sur quelque chose de très gros. Il était partiellement caché par une grosse feuille. Ne reste pas là à me regarder, viens m’aider, s’exclama papa hérisson tout essoufflé. En dessous de la feuille, il y avait une très grosse citrouille, en fait c’était même plutôt, une citrouille géante. Maman se dépêcha d’aller aider papa, et ensemble ils tirèrent et ils poussèrent d’un côté et de l’autre de toutes leurs forces. Mais la citrouille géante ne bougeait pas. Même pas un tout petit peu.

Frèrot, appelèrent-ils, vient nous aider, viens vite! Frèrot était en train de cueillir des mûres et il en mangeait quelques-unes aussi. Il accourut rejoindre son père et sa mère, la bouche toute mauve de jus de mûres. Quand il les vit tirer et pousser une citrouille géante, il se mit à rire. Mais qu’est-ce qu’on va faire avec une citrouille géante?

Allez, viens nous aider, s’exclama Papa hérisson. Frèrot s’installa donc derrière maman, qui était derrière papa, et ils tirèrent et poussèrent tous ensemble d’un côté et de l’autre de toutes leurs forces. Mais la citrouille géante ne bougeait pas. Même pas un tout petit peu.

Petite sœur, appela donc papa à travers le jardin, viens nous aider. Petite sœur mangeait des insectes juste à côté des betteraves. Elle se dirigea vers les rangs de melon en se dandinant. Elle avait peine à croire ce qu’elle voyait. Papa, Maman et Frèrot étaient tous en ligne, se tenant l’un à l’autre, tout essoufflés, le visage rouge, et essayaient de déplacer une citrouille géante. En riant, elle s’installa derrière Frèrot, et ensemble ils tirèrent et ils poussèrent d’un côté et de l’autre de toutes leurs forces. Mais la citrouille géante ne bougeait pas. Même pas un tout petit peu.

Elle était trop grosse pour être mise dans un panier et trop lourde pour pousser à travers le jardin. Papa eut une idée. Il regarda autour de lui et vit qu’ils avaient tout récolté. Faisons une fête des récoltes juste ici dans le jardin et célébrons notre beau travail. Ils se mirent donc à préparer la fête. Papa coupa un gros trou sur le côté de la citrouille et maman en prit un peu pour faire une bonne soupe à la citrouille. Frèrot cuisina une tarte à la citrouille pour tout le monde. Papa trancha un melon d’eau, et Petite sœur décora la soupe avec des tranches de noisettes. Papa vida la citrouille de ses graines et les fit griller sur le feu de camp. Puis, sous la lune des récoltes, au bord du feu, la famille hérisson fêta sa belle récolte. Et quel repas délicieux ce fut!

M. Murphy se réveilla juste à ce moment-là. Il était encore installé dans sa chaise sur le balcon. Quand il regarda le jardin, il n’en croyait pas ses yeux. À sa grande surprise, tout avait été récolté et une joyeuse fête se déroulait. Et quelle citrouille géante la famille hérisson avait découvert. Il les regarda pendant un bon bout de temps et pensa : quels bons amis que ces petits hérissons. L’an prochain, je planterai encore plus de fruits et de légumes dans mon jardin. Puis, il rentra chez lui sans faire de bruit et ferma la porte.

Dans le jardin, les hérissons chantaient : Brille, Brille belle lune des récoltes, brille haut dans le ciel. Il y avait de la bonne nourriture, des rires, un feu qui les gardait bien au chaud et l’amour que seule une famille partage.

Comme la nuit devenait jour, Papa avait un secret merveilleux à annoncer. Quand il avait nettoyé la citrouille de ses graines, il avait trouvé qu’elle ferait une jolie maison pour une famille de hérissons. Venez au lit, chère famille, dit-il, et un par un, les hérissons entrèrent dans la citrouille en se dandinant par la petite porte ronde et s’endormirent. Quelle belle maison c’était! La famille hérisson y serait en sécurité tout l’hiver.



:: Les fées ont joué dehors avec leurs parachutes de soie. Il a fait si beau ces derniers jours, on profite de tous les moments de soleil. ::


:: Et nous avons commencé à coudre des sacs de fèves que nous utiliserons dans notre période de mouvement avant la leçon principale. ::

Voici le lien vers la recette de ketchup vert mentionné hier.

Voici la recette de pain de maïs sucré de ma grand-mère
(pour 1 pain) :

1/3 t. de beurre fondu
1/2 t. de sucre de canne doré
1 œuf battu
1/2 c. à thé de sel
1 tasse de lait
1 1/2 t. de farine blanche non blanchie
1/2 t. de farine de maïs (polenta fine, cornmeal)
2 c. à thé de poudre à lever
1 c. à thé de vanille

Mélanger farine, sel, poudre à lever et farine de maïs. Dans un autre bol, mélanger beurre fondu, sucre, œuf et vanille. Ajouter aux ingrédients secs sans trop brasser (juste assez pour ne plus voir la farine). Cuire 50 minutes à 350 F ou jusqu'à ce qu'il soit bien doré. Servir avec du beurre. Un délice!


Et voici l'histoire promise pour les enfants perfectionnistes :

Pour une petite perfectionniste

Il était une fois, une petite fée qui aidait les fleurs à naître. Elle dépliait soigneusement leurs pétales, les lissait et les arrangeait sur les fleurs afin que chacune d'elles étincelle de beauté.

Mais elle pensait toujours que quelque chose n'était pas tout à fait correct : les couleurs n'étaient pas assez éclatantes, les pétales n'avaient pas tout à fait la bonne forme ou bien la fleur ne se tenait pas exactement de la bonne façon. Elle se fâchait, frappait du pied et pleurait. Et parfois, elle déracinait les fleurs ou arrachait leurs pétales. C'était une petite fée très malheureuse.

Un jour, elle était assise sur un champignon et regardait ses fleurs. Elle était convaincue que ces fleurs n'étaient pas assez belles et qu'elle était tout simplement incapable de faire du bon travail. Soudain, elle entendit des rires. Elle leva la tête et aperçut des enfants qui courraient dans le pré.
« Oh, dirent les enfants, regarde! Regarde les fleurs! »

La petite fée se cacha sous le champignon et regardait les enfants.
« Oh, dirent les enfants, ces fleurs sont si belles. »
Avec grand soin, les petites filles et les petits garçons s'agenouillèrent à côté des fleurs et les touchaient doucement en respirant leur doux parfum. La fée les observait craintive, certaine que les enfants remarqueraient que les fleurs n'étaient pas parfaites.

« Tu vois? Demanda une des petites filles. Tu vois comme chacune des fleurs est différente des autres? »

Ses compagnons acquiescèrent. Eux aussi remarquaient les différences entre les fleurs.

« Oui, dit un petit garçon, chaque fleur est différence. Les fées doivent avoir pris grand soin de s'assurer qu'il n'y a pas deux fleurs qui sont pareilles. »
Les enfants continuèrent à jouer parmi les fleurs pendant un certain temps, puis en riant, ils partirent en courant.

La petite fée sortit d'en dessous du champignon. Elle avait séché ses larmes et un sourire radieux éclairait son visage. Elle regarda les fleurs et elle s'aperçut elle aussi qu'il n'y avait pas deux fleurs pareilles, et qu'aucune n'était parfaite. Chacune était unique et c'était bien ainsi.

16 comments:

csil said...

Salut !
La flute que tu montre est, selon moi une flute Irlandaise ou celtique. Elle a un son très strident en effet, très métallique. La bonne position par rapport à la bouche est assez difficile a obtenir je trouve.
En France, on apprend la flute au début du secondaire (de 11 à 15 ans environ). Se sont des flutes à bec que l'on utilise, en bois ou en plastique. Voici un exemple : http://www.musimarket.com/index.php?target=products&product_id=29971&sl=FR&gclid=CI6LkOT8l6QCFY1k4wodlEjlEw

Sinon, je ne connaissais que les flageolets haricots ! Voici à quoi ressemble l'instrument : http://fr.wikipedia.org/wiki/Flageolet_(musique)

As tu une explication du tricot a doigt en vidéo ?

A bientot

Sylvia said...

Comme toujours Catherine sur seulement un post plein de merveilles!!

Ici je vais utiliser la flûte douce pour cette année. Il ya a une jolie méthode en espagnol.

Bises

Carine said...

Merveilleux !
Comme ce doit être magique de les voir souffler leurs premières notes dans ces flûtes.
J'aimerais tellement déjà être à cette période où je tente de leur apprendre à jouer de la musique.
La méthode et les chansons du site où tu as acheté ces flûtes ont l'air très intéressantes, aussi.
Merci pour les contes et les recettes !

Catherine said...

Merci Csil pour les infos! Voici un lien Youtube pour le tricot à doigts : http://www.youtube.com/watch?v=xMQr_nLn4FM
C'est en anglais, bien entendu, mais elle raconte une histoire de petits moutons qui se sauvaient toujours et le berger construit une clôture et chaque petit mouton passe dans le trou (moi j'ai une histoire de petit crabe - l'index et le pouce, qui a un sac sur son dos (le noeud coulant du début) et qui pêche des poissons - on prend la laine et on la passe dans le noeud coulant). C'est exactement comme faire une chaîne simple en crochet, seulement c'est avec les doits!

Carine, Hélène a fait des CD avec comptines qui sont très utiles pour apprendre les chansons dans ses livres. Tu pourrais communiquer avec elle directement : hb.enmouvement@hotmail.com

cathie63 said...

Merci tout d'abord pour la recette,c'est très gentil de ta part,je testerai demain avec ma fille
vous faites de superbes choses ,vive l'école à la maison!!

Carine said...

Merci Catherine !

Ah tiens, j'ai tricoté avec les doigts toute mon enfance alors, quand j'avais un bout de ficelle (ou avec les fils des rouleaux de réglisse !)...

csil said...

Merci pour la vidéo ! J'ai vu une autre technique avec 4 doigts. J'ai trouvé des vidéos en français pour celle-ci : http://www.youtube.com/watch?v=q_07FoG-24U
avec cette variante (le fil est passé juste devant, pas dessus dessous) http://www.youtube.com/watch?v=BnxFmPmzudw
L'utilises tu ?
Ce site est intéressant également, avec cette technique a 4 doigts, et une autre, plus difficile je trouve, qui se rapproche plus du tricot normal. http://www.tricotin.com/cours_doigt.htm
J'ai trouvé cette vidéo impressionnante également : http://www.youtube.com/watch?v=yHphZlZt9lM

maman d'hiver said...

Merci encore pour tous ses trésors!
Comment fais tu pour raconter tes histoires en les mettant en scène? Tu les apprends a l'avances? Mais du coup on en perd la beauté de l'écriture (enfin c'est mon cas;-))?

Catherine said...

Maman d'hiver, oui, c'est un peu le compromis quand on raconte une histoire (à moins de l'apprendre mot à mot), mais à mon avis, le jeu en vaut la chandelle, car c'est tellement nourrissant pour les enfants...

Csil, je vais regarder les liens. Merci!

Catherine said...

Géniale la dernière vidéo Csil! Dommage qu'il n'y ait pas d'explication sur la façon de faire...

Intéressant le tricot à 4 doigts, c'est joli!

indigomumma said...

wow catherine, the girls look to be having such a wonderful time. i love seeing how you are bringing the letter forms to them. it is really showing me much about waldorf and helping me to understand alot more about the style of how children 'learn' in this education philosophy. thank you so much. you are a wonderful teacher and your girls are very blessed.

Jodie said...

Fascinating pictures with so much beauty and colors and life! Thank you for linking me, you have sent many people to my work.

Anonymous said...

Bonjour,
J'ai l'immense joie de découvrir ton site. J'ADORE ! Les ressources en français, à la waldorf, sont si rare ! Merci de partager tes trésors avec nous, je l'apprécie grandement !
L'histoire des hérissons que tu as traduite, de madame Down, c'était dans lequel de ses livres ?
Avec gratitude et joie,
Jacinthe

Catherine said...

Jacinthe, l'histoire de hérisson n'apparaît pas dans ses livres. Elle l'avait publié dans une édition d'automne du Living Craft magazine (la première année de parution, je crois).

Merci de tes bons commentaires sur mon blogue. Je souhaite tellement que plus de mamans décident de faire l'école à la maison, car elles se sentiront mieux outillées!

Anonymous said...

Bonjour,

Il y a à peine deux jours que j'ai découvert par hasard ton blog...il est juste merveilleux, mais quoi de plus naturel quand on a la chance d'être la maman de deux fées !

J'ai aussi le bonheur d'être la maman d'une petite fille de neuf ans, dont j'instruis depuis trois ans maintenant.

C'est une fantastique aventure, malheureusement pour nous, j'utilise une méthode très conventionnelle ( autre mot pour scolaire) et cela gâche notre plaisir à toute les deux.

Je connaissait dans les grandes lignes la méthode Steiner, et voilà que je découvre, grâce à toi et ton blog, qu'il existe des livres qui expliquent pas à pas comment l'appliquer à la maison !!!

Mais voilà ils ne semblent exister qu'en version anglaise et moi je ne suis pas douée en anglais.

Saurais-tu si je me trompe, et si il est possible de les commander en version francaise, depuis l'Europe ?

Merci et à bientôt

Catherine said...

Merci pour ton commentaire! C'est une belle aventure que l'instruction en famille! Malheureusement, il n'existe pas encore de curriculum Waldorf en français... et c'est bien dommage. Ça demande beaucoup de travail de tout traduire... De toute façon je me dirige de plus en plus vers l'apprentissage libre, comme tu l'as peut-être lu dans mes derniers billets...